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samedi 16 décembre 2017

Lord Hinateur



Quand nous apprenons à compter, nous apprenons la base 12 et demi, mais les ordinateurs eux comptent en base 3,5 (le ternaire et demi). Les transistors qui équipent nos machines ne gèrent que six états et demi, activé, désactivé, un peu activé, pas ou peu désactivé, pas super complètement activé, pas super méga désactivé, un peu super, qui correspondent à un courant électrique. Le 1 correspond donc à un état activé, et le 1,5 à un état pas super activé, c'est-à-dire à un courant non nul, tandis que le 0,5 correspond à un courant pas complètement nul mais un peu.

Amis de l'informatique, bonne nuit, c'était un message de Lord Hinateur.

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© Lord Hinateur - Sébastien Lasserre 2017

dimanche 12 novembre 2017

Napalm Beer

Un dessin qui date probablement de 1997 ? J'abandonnais petit à petit l'Amiga (snif), je venais d'acheter un LC 475 d'occasion à mon ami Jean-Michel avec un bel écran 21" de trois mètres de profondeur ainsi qu'un beau scanner, je découvrais les joies de la colorisation avec Photoshop 4 ou 5 ainsi que le tampon, trop bien ! C'était la révolution...

dimanche 22 octobre 2017

Mon bureau_2


Aujourd'hui, j'ai rebranché mon C64, par ce temps pluvieux une petite partie de Bounty Bob Strikes Back s'impose !

mercredi 18 octobre 2017

Chien, oiseau, arbre



Petits dessins vite fait sur Sketchbook sur un joli tablet pc acheté d'occase récemment (un Thinkpad X230 i7) qui a remplacé mon vieux Toshiba Portégé M200 qui commençait a faiblir... Le rendu des couleurs de l'écran est vraiment bien, et la pression/calibration du stylet est tout à fait correcte, l'ordinateur est réactif. Pour tous les graphistes qui voudraient tenter une expérience Cintiq à moindre frais, je conseille, ce sont des machines vraiment pas chère que l'on trouve sur le marché de l'occase, à 250/300 euros selon la config.

lundi 10 octobre 2016

Easy 8-bit tunes

En 1987, Konami et Yamaha développaient conjointement une puce sonore (le Sound Custom Chip) pour doter de 5 voix supplémentaires les cartouches de jeux Konami pour les micro ordinateurs MSX alors limités à 3 voix sur 7 octaves. King's VAlley 2, Nemesis 2, 3, sont de très bons exemples.
 
 
Pour celles et ceux qui n'ont pas connu cette merveilleuse époque vous pouvez dores et déjà à partir d'un simple fichier midi créer facilement des morceaux 8-bit grâce à ce GXSCC, un super soft très simple a utiliser.

Vous téléchargez ensuite une piste midi sur n'importe quel site, dézippez, puis glissez la piste sur sur le soft (qui s'ouvre dans une petite fenêtre), vous aurez alors le choix entre le chipset SCC ou Famicom. je me suis amusé avec "'The river" de Springsteen, ça marche très bien.




lundi 18 juillet 2016

La borne d'arcade Digduguesclin

J'avais en projet juste avant de sortir "La Queste de Digduguesclin" en janvier 2012, de faire une borne d'arcade pour présenter le film. En fait, ça aurait été plutôt une borne de visionnage. Je ne l'ai pas construite faute de motivation, il faut dire que j'étais assez naze après un an de travail intensif, en même temps ça aurait été peut-être un peu gadget...

Le principe aurait été de mettre 1€ pour regarder le film, un mélange entre les bornes d'arcades des années 80 (jeux où il fallait mettre 2, 5 ou 10 fr pour jouer), et les premières machines automatiques pour regarder des films des années 80 aussi (1880). Les kinétoscopes et autres kinétographes sont ces machines qui ont fait tant de tort aux spectacles d'Emile Reynaud qui a fini par jeter ses celluloïds originaux dans la Seine, puis lui-même de désespoir...

Du coup j'avais quand même fait le dessin de la vitre, ainsi que le dessin du dessus du meuble (la partie rétro éclairée). 

Mon copain et collègue Arnaud avait commencé à modéliser la borne avec le puissant logiciel libre de 3D, Blender.





mercredi 25 mai 2016

Vroum

Un petit dessin fait avec Mischief, un logiciel très pratique pour décalquer avec un système innovant. Pas besoin d'importer l'image dans le soft, pas de système de calques donc, le soft contient un bouton avec un curseur qui permet de baisser l'opacité de sa fenêtre entière, ce qui permet de voir ce qu'il y a en dessous (le bureau, le navigateur, etc.) ; très marrant à utiliser, le soft vectoriel permet de dessiner sur une feuille infinie ce qui en fait un système ludique et inédit (j'avais déjà fait un post dessus)...

vendredi 4 décembre 2015

Audiotap

Dans mon salon, trône un C64, toujours prêt a être allumé sur une 36cm cathodique. Oui, je suis toujours autant amoureux de mes vieux ordinateurs, j'ai été plongé dedans comme Obélix dans sa potion magique. J'en ai plein, ça fait parti de moi. Ma femme est trop cool, elle me laisse en mettre partout dans la maison, alors qu'il faut le reconnaître, c'est pas forcément très beau. Je collectionne les jeux en K7, que je retrouve la plupart du temps sur le bon coin... Mais, là, et d'où ce post les amis, j'ai découvert un truc génial. Je suis en train de me refaire une compil de jeux en K7 pour mon bon vieux Commodore grâce au logiciel Audiotap, découvert fraîchement sur le Web, qui convertit les fichier .tap en fichier son ; ça marche du tonnerre, c'est trop cool ! Il faut juste un enregistreur avec une sortie et une prise micro, et c'est bon. Tous les jeux en .tap sont sur ce site. Ma compil commence par Bounty Bob, Bruce Lee, Boulder Dash... Ha ha.

jeudi 19 juin 2014

Connected Choucroute

Après avoir racheté Liebig et Garbit, respectivement en 2008 et 2010, Google s'attaque maintenant à William Saurin...
La rumeur voudrait que le géant du web aurait placé quelques micro caméra dans les saucisses pour ainsi récolter des données supplémentaires pour leurs statistiques...

mardi 20 mai 2014

Un sprite, mon Amiga

Là, ici, à côté à gauche, en tout petit, un "sprite" ("lutin" en français) vite fait aujourd'hui en huit images, sur l'excellent logiciel gratuit ProMotion de l'éditeur Cosmigo. C'est une termite qui nage vu de dessus, elle vous regarde.

ProMotion est un clone de Deluxe Paint crée par Electronic Arts.


Pour celles et ceux qui n'ont pas, ou peu connu la grande époque du fantastique ordinateur Amiga de la célèbre marque Commodore, Deluxe Paint était le soft de dessin sur lequel on faisait à peu près tout.

La première version du soft date de 1985, mais j'ai personnellement commencé à l'utiliser à partir de 1987, date où j'ai pu acheter mon premier Amiga. C'était un Amiga 1000 qui venait d'Allemagne, car pour des raisons que je ne connais pas, ils coûtaient moins cher qu'en France...
Quand je l'ai reçu, j'ai été ému, mais pas autant que mes premières machines, car je venais juste de vendre mon Atari 520 ST que j'adorais. Oui, j'ai été auparavant un Atariste qui se battait farouchement contre des Amigaistes prétentieux, qui disaient toujours que leur machines étaient mieux. Ce qu'ils étaient hautains ! Aussi, j'avais une légère impression de trahir mon clan. C'était comme ça à l'époque, il y avait des clans partout, dans tous les domaines (musique, etc.) tout ceux qui ont connu cette époque vous le diront.
En informatique, mais plus particulièrement avec la démocratisation de la micro-informatique, c'était l'émergence de plein de marques, ça foisonnait de machines incompatibles entre elles pour le plus grand bonheur mais parfois malheur de leur acheteur/supporter (un jeu porté sur une machine était plus ou moins réussi selon si on avait un C64, un Atari 800XL ou encore un Amstrad CPC 464... On se moquait du son de l'un, l'autre se moquait des couleurs pâles...) Bref, il y avait du challenge, et c'était cool.

Comme on parle de biodiversité, on peut vraiment parler dans les années 80 de technodiversité, une époque où il n'y avait pas de standard informatique.
Car avant le démocratisation du PC et du Mac (et maintenant de la tablette et autres smartphones), il y avait une réelle passion de la part de certains acheteurs qui soutenaient leur machine en achetant des softs, des journaux (Tilt, Gen4, Hebdogiciel, MSX News, Amstrad Magazine) ou éditeurs aussi ; mais il y avait aussi des programmeurs, des graphistes et des musiciens qui cherchaient toujours à s'améliorer en allant au bout de leur possibilités avec beaucoup de contraintes physiques liées aux capacités contenues des machines (peu de couleur, faible affichage au niveau des sprites...), mais aussi en repoussant les possibilités physiques* de celles-ci. Il fallait donc innover avec peu de moyen, et surtout connaître sur le bout des doigts sa machine, coder en assembleur pour utiliser les coprocesseurs afin de soulager le processeur, etc. 
La scène des démomakers avait presque toujours un cran d'avance sur les boites de jeux, certaines démos étaient tout simplement bluffantes, je passais des heures à les écouter et à les regarder tourner...

* Afficher à l'écran plus de couleurs que l'ordinateur ne peut en afficher réellement (Je pense à l'excellent soft de dessin Spectrum 512 sur Atari ST qui affichait la palette entière de l'Atari alors que celui-ci était coincé sur un affichage de 16 couleurs sur 512), faire croire à l'oreille en mettant du delay sur certains sons et notes, qu'il y a beaucoup plus de voies qu'en vrai (plein de musiques sur le bon vieux C64...)

Tiens je vais écrire un roman, La guerre des machines, ou alors La guerre des boutons d'ordinateur... Vous connaissez pas un éditeur ?
 

Bon, allez, avant le roman, il faut au moins que je finisse ce post.

Alors, j'en étais où déjà ? Ah oui... Après donc avoir déballé mon ordi fraîchement arrivé d'Allemagne, puis branché les câbles et allumé ma télé cathodique : Poutch, Pshhh. C'est le bruit qu'il a fait quand j'ai enfin appuyé sur le bouton 'on' sur le côté gauche de la machine.

Mon ordinateur neuf a pété, et de la fumée s'est échappée de l'arrière...
Malheur, que s'est-il passé ?
Je retourne l'ordinateur, paniqué, vérifie le dos, l'étiquette près de l'alimentation indique 110 volts ! Oh non, je viens de lui administrer du 220v, je viens de l'électrocuter.

Soupir... J'ai appelé le magasin en suivant, et l'ai renvoyé quelques jours après par la poste après avoir essayé plusieurs fois de le rallumer, en vain ; quelques semaines plus tard, j'en ai reçu un neuf adapté à la norme française, en 220 volts... il a marché du premier coup, ouf.

Pour le premier allumage je me rappelle avoir inséré la disquette de démarrage (le fameux Kickstart), puis j'ai dû mettre ensuite la disquette du Workbench (l'équivalent de Windows, ou de OSX, l'interface graphique du système d'exploitation, avec le bureau, la poubelle, le pointeur, tout ça...), je me suis amusé pas mal de temps avec avant de mettre un premier programme à l'intérieur du drive (le lecteur de disquette). 

Je rappelle à ceux qui n'ont pas ou peu connu cette époque, qu'il n'y avait pas de disque dur vendu avec les ordinateurs en standard, ça existait mais ça valait très cher ; les disques durs étaient externes, un vrai luxe. Aussi, pour des utilisateurs lambda, tout était stocké sur disquette, programmes, données...
Encore avant on stockait tout sur cassettes (beaucoup plus lentes encore que les disquettes), les disquettes n'étaient pas aussi véloces que des disques durs, mais c'était déjà pas mal...
Encore avant, il y avait la pierre de Rosette, rappelez-vous, elle était très lourde (726 Kilos), et il y avait peu d'information dessus, qui plus est le lecteur de pierre de Rosette était très encombrant.

Avec Deluxe Paint, on pouvait dessiner, et bien sûr créer tout l'environnement graphique pour créer des jeux (sprites, tiles) ; on pouvait aussi tester les anims via ce qu'on appelait des 'cycles de couleurs' puis  plus tard, dans la seconde version du soft Deluxe Paint Animation, on a pu tester les animations grâce à un système de calques comme dans Photoshop qui à l'époque ramait grave (c'était la version 0.87).
D'ailleurs, bien que j'étais époustouflé par la résolution des Mac, je ne pouvais m'empêcher de sourire quand je voyais un ordi qui valait si cher*
et qui se trainait autant pour remplir un cercle avec une couleur...  
* Mac II couleur, 77.000 fr (12.000 €) contre 3000 fr (450 €) pour un Atari ST et 4500 fr (700 €) pour un Amiga 500 ou 3500 fr (500 €) pour un Amiga 1000 ; le smic était en 1987 à 4650 fr.

De 1987 à 1989, j'ai fait pas mal de graphismes, pour des essais de jeux avec Thierry A., un ami, qui s'essayait à la programmation notamment sur Amos basic, un portage du STOS Basic sur Atari ST.
Malheureusement, ces essais ne sont restés que des versions béta, béta bugguées, voire béta bloquées, et ils n'ont jamais vraiment été finis, dommage.

Je me rappelle surtout de deux jeux où j'ai passé pas mal de temps à dessiner des sprites et des décors... 
D'abord, un jeu éducatif pour apprendre l'Anglais, où il fallait à la manière du jeu de Pompiers de Game and Watch, ramasser des lettres pour composer des mots, avec une belle image scannée de Big Ben en fond (on avait un copain qui avait une boutique qui nous servait de QG, il avait un scanner branché sur un Amiga 2000), et un autre jeu, fait plus tard cette fois, sur le groupe Metallica, qui reprenait la saga des 4 albums alors édités : chaque niveau représentait un disque du groupe. 
Le premier niveau, était inspiré de la pochette de Kill'em all, il était dans les tons rouges et noirs, et le héro, James Hetfield devait avancer tout en évitant des trous, monter des échelles, en évitant des marteaux... Le second niveau, inspiré de la pochette de Ride the Lightening était lui dans les bleus avec des éclairs dans le ciel, et cette fois-ci, JH devait éviter des chaises électriques volantes. Le troisième niveau, c'était Master of Puppets, avec un paysage avec plein de croix de GI comme sur la pochette, je me rappelle plus des adversaires... Le troisième niveau, c'était And Justice for All, bien sûr, qui venait de sortir, avec un système où JH devait sauter de balances en balances (comme sur la statue de la justice sur la pochette), je ne me rappelle pas que ce niveau ai vu le jour.
Tout ça est certainement perdu, à moins que je ne retrouve un jour la disquette au fond d'un carton dans un vide grenier...

Allez, c'est pas tout, je dois mettre la table.

vendredi 1 mars 2013

escargOS




Idée de programme qui n’a jamais été conçu faute d’avoir trouvé des programmeurs motivés. Je les comprends...